Des ateliers pour cuisiner les plantes sauvages comestibles

Manger des « mauvaises herbes »? Oui! Devenez un explorateur des saveurs!

On croit que certaines plantes sont des mauvaises herbes, alors qu’en fait, on peut les manger... Au cours de ces ateliers culinaires, nous ferons un tour d’horizon de ces végétaux que l’on peut manger sans avoir un euro à débourser.  En avril se dévoileront les plus hâtives : la berce spondylle, plante délicieuse aux arômes puissants, l’ortie, la « chouchou »  des herboristes, l’ail des ours tant convoité, le gaillet qui servait autrefois à cailler le lait, le pissenlit, la cardamine... En mai, Dame Nature nous offrira l’abondance avec la menthe sauvage, l’armoise, le sureau, l’origan, le thym, la pimprenelle... Au solstice d’été, l’épiaire des bois nous surprendra par son arôme de champignon et la reine des prés parfumera nos desserts... En octobre viendra le temps des baies et des racines : on prendra plaisir à goûter aux prunelles, aux cynorhodons et au raifort sauvage... Il y en aura pour tous les goûts!

 

Nous apprendrons aussi les règles d’or d’une cueillette respectueuse. Oui à la cueillette des plantes sauvages, à condition qu’elle soit faite avec bon sens pour qu’elle ne devienne pas une pression de plus sur nos milieux naturels...

 

Deux formules possibles : les ateliers « cuisine sauvage et durable » pour celles et ceux qui adorent être derrière les fourneaux et souhaitent apprendre trucs et astuces pour une cuisine saine, gourmande, biologique et locale... et les apéros sauvages pour les amoureux du grand air qui souhaitent surtout se détendre dans un esprit convivial.